Missions et attributions
Le Comité de Coordination LBC/FT est chargé des missions suivantes, telles que prévues par les textes constitutifs.
Objectif principal : coordonner toutes les politiques nationales de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive. Le Comité a été institué par le décret n° 2014-505 du 15 septembre 2014. Il compte dix-huit membres (arrêté n° 074 du 1er avril 2016) et un organe permanent dont le secrétariat est animé par la CENTIF.
- Assister les pouvoirs publics, les acteurs économiques, sociaux, financiers et non financiers, ainsi que la population, dans la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive, et sensibiliser à la nécessité de cette lutte.
- Proposer toutes mesures susceptibles de permettre l’application, par la Côte d’Ivoire, des décisions prises par les instances régionales et internationales de LBC/FT/FP.
- Appuyer la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF) dans la coordination et le suivi des exercices d’auto-évaluation et d’évaluation mutuelle du dispositif national.
- Formuler des propositions en vue d’une réglementation adaptée à la LBC/FT/FP et conforme aux recommandations internationales.
- Assurer une meilleure coordination des services de l’État impliqués dans la lutte contre le blanchiment, le financement du terrorisme et la prolifération.
- Favoriser la concertation avec les professions, administrations publiques ou privées et structures assujetties à la législation LBC/FT/FP.
- Préparer les dossiers nécessaires à l’information des autorités et des responsables habilités à représenter la Côte d’Ivoire auprès des institutions internationales de LBC/FT/FP.
- Conduire les travaux de l’évaluation des risques et de l’élaboration de la stratégie nationale de LBC/FT/FP.
- Favoriser le renforcement des infrastructures nécessaires à la lutte contre le blanchiment, le financement du terrorisme et la prolifération.
- Contribuer au dialogue entre les pouvoirs publics et les partenaires au développement, en vue de leur appui technique et financier.
Sources : cclbcft.ci — Qui sommes-nous · décret n° 2014-505 du 15 septembre 2014 · arrêté n° 074 du 1er avril 2016
